Puisque les meilleurs partent toujours premiers... 


Cette semaine, une partie de ma jeunesse s'en est allée avec son âme. Quelques jours auparavant, je me trouvais à Berlin, comfortablement installée sous mon plaid en train de regarder pour la énième fois "Hook", cette fois-ci en VO sans sous-titre (histoire de se faire l'oreille !). Et une fois de plus, je me suis sentie transportée à Neverland, ayant toujours rêvé d'être une des Lost Boys (oui, je suis une fille, et alors). Ma scène préférée est et restera à jamais la scène du repas imaginaire. La plus émouvante, celle où le petit analyse les traits du visage de Robin avant de s'écrier "It's him, it's Peter !". 

 

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Je ne m'attarderai que sur ce film, malgré son immense carrière et ses grands succès des années '90. Je ne m'étendrai pas non plus sur les conséquences de sa disparition ni sur sa maladie et ses addictions. Nous possédons tous des vices cachés. Sauf que dans l'industrie cinématographique, impossible de les dissimuler. Si le showbusiness continue sur cette voie, Robin Williams ne sera pas le dernier à payer les conséquences de ces dérives hollywoodiennes. 

Ce matin-là, j'ai commencé ma journée en versant une larme. L'homme le plus jovial (d'apparence) de tout Hollywood s'en est allé.


GENIE, YOU'RE FREE.

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